Salim Ouaghlani: le  » ton  » du poète

Cet ancien cadre supérieur n’a jamais pu avancer sans les vers d’une poésie dont il a fait une passion qui lui permet de respirer…

 

BISKRA…celle d’avant…

– Ô Biskra reine des ziban
– Où sont passées tes fêtes d’antan
– Tu étais belle surtout au printemps
– Eh oui c’était le bon vieux temps

– Au mois d’avril tu te mettais en couleur
– Tu exhibais ta fantasia et tes baroudeurs
– Donnant de la joie et du bonheur
– Aux touristes d’ici et d’ailleurs

– Tu étais le carrefour commercial
– Tu te vantais de ton hôtel royal
– Point de rencontres culturelles
– Ecrivains et poètes se disputaient en duel
– A qui serait décerné ton prix Nobel

– Tu étais la ville touristique
– Tu te distinguais par tes jardins féériques
– André Gide s’inspirait dans ton jardin public
– Et à ton historique s’ajoute El Khalifa le poètique

– Une randonnée dans tes palmeraies
– Sur tes calèches joliment parées
– Sentant les odeurs de jasmin et des rosiers
– Laissaient le visiteur emmerveillé

– Tes filles se pavanaient dans tes ruelles à vélos
– Et les cinéphiles se distrayaient dans tes salles la Vox et le Casino
– Tes soirées de théatre et de concerto
– Faisaient vibrer la ville par leurs échos

– Ton art tradionnel et ta musique populaire
– Te fîrent connaitre outre-mer
– Tu étais connue pour ton hospitalité
– L’ étranger ne pouvait te quitter
– A toi Biskra que j’aimais, je t’offre mes plus belles pensées

Salim Ouaghlani

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