Ramadan, le clientélisme de la justice: un déclin ou des faits gravissimes !

Concernant Tarik ramadan, c’est simple, la justice prend la pause cigarette ou alors elle se contente sans justification d’un refus pur simple sans même connaitre le pourquoi du comment, c’est niet et c’est tout !

Des preuves tangibles ont été apportées au dossier concernant le présumé viol de Henda Ayari par sa présence au mariage de son propre frère le jour des faits présumés, mais les juges en accord avec leur bonne conscience ont préféré maintenir Ramadan en examen. Maitre De Marsigny,  l’avocat de Mr Ramadan invité de l’émission les grandes gueules sur BFM a beau crier en des termes assez virulents son incompréhension ;  oui mais,  c’est Tarik ramadan islamologue de surcroit très intelligent, il faut qu’il serve d’exemple. Il n’est pas imam, il n’est pas prêtre, il n’est même pas homme de dieu, c’est un chercheur en théologie spécialité islam. Il n’en demeure pas moins homme et moins  faillible !  Malade en prison, ca le fera réfléchir avant de monter dans une chambre avec une prostituée notoire.

N’est ce pas, quand on est prêtre pédophile ou coureur de femme de chambre on en a pour une semaine de détention maximum. Mais quand on est Tarik Ramadan affaibli par la maladie, il ne faut surtout pas traverser en dehors des clous, il faut que vous soyez  un être immaculé, une sorte de sur être qui n’a même pas le droit d’aller au petit coin sans être verbalisé : incroyable !

Pour Ramadan tout est refusé, l’accès au dossier, l’expertise médicale et  encore moins la démise en examen même après vérification des propos mensongers de Henda Ayari.

Il s’agirait peut être d’une affaire d’état qui dépasse la simple mise en accusation, ou alors de faits plus graves comme celui de remettre des grandes gueules  non pas ceux de l’émission, mais ceux à qui il a fait objectivement quelques misères verbales et qui auraient apparemment une connivence étatique, qui auraient ignoré la fameuse séparation des pouvoirs. Ou tout simplement un personnage ayant commis de fait, un délit de sale gueule possédant en outre du verbe.

Très compliquée cette affaire ; il faut que l’on nous explique pourquoi l’on veut la peau de cet homme. L’on est tout à fait capable de comprendre et que l’on nous décline aussi  l’obédience de ces fameux juges, qui ne font que juger et de rentrer chez eux, ces êtres parfaits qui ne passent même par le café du coin.

                                                                                                                                                                 De Paris Rafik D

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