Ils ont été nommés dans le dernier Gouvernement Djerad : Que feront les nouveaux ministres ?

Très attendu, le remaniement ministériel opéré dimanche par le Président de la République Abdelmadjid Tebboune, n’a pas«apporté les nouveautés espérées».

C’est du moins ce qu’en pensent les Algériens. Sur les réseaux sociaux en effet, «la liste», ne semble pas trop convaincre, même si les départs de certains des ministres à l’instar de Ferhat Aït Ali, Arrezki Berraki et Abdelmadjid Attar ont été salués.

Prenant, chacun ses fonctions ce lundi, les «nouveaux   tout comme les promesses faites par leurs prédécesseurs, se sont engagés à «poursuivre » les réformes .

Pour le nouveau ministre du Tourisme notamment, Mohamed Boughazi, « le moment est venu pour nous de profiter de cette formidable richesse et de renoncer à notre dépendance vis-à-vis du secteur des hydrocarbures ».

Cependant, pour des raisons que tout le monde sait, le tourisme demeure le parent pauvre de l’économie nationale.
En dépit de toutes les potentialités connues et reconnues de l’Algérie dans le domaine, le secteur est toujours à la traîne.
Le secteur du tourisme qui est important et stratégique nécessite l’évaluation de sa situation et l’accélération de toute prise de mesures contribuant à son développement et sa relance.

Mohamed Boughazi, fera-t-il mieux que les autres ministres à la tête de secteur stratégique? Attendons pour voir.

La relance de l’industrie, enfin ?

Prenant lui aussi ses fonctions à la tête du département de l’Industrie, Mohamed Bacha s’est engagé «à ne ménager aucun effort» pour la relance du secteur industriel national, insistant sur l’importance d’asseoir une base industrielle «forte et solide» à même de contribuer à la diversification de l’économie qui passe par la diversification de l’industrie.
Mohamed Bacha aurait d’abord comme «première mission » de faire oublier aux Algériens, les sorties médiatiques, souvent en déroute de Feraht Aït Ali dont la gestion du secteur avait été « un échec sur toute la ligne ».

Il s’est notamment illustré par ses maladresses et des déclarations « provocatrices » envers les citoyens, estimant en juin dernier, que « le véhicule touristique n’est pas une priorité pour que le gouvernement fasse des sacrifices fiscaux».
Non seulement, le ministre Aït Ali, ne relancera jamais le secteur de l’industrie et il ne le sortira pas non plus « des petits ratios de participation au PIB national dans lesquels il a été confiné ces 40 dernières années».

Mohamed Bacha a, ainsi du pain sur la planche. Outre la remise sur rails d’un secteur en déperdition continue, il aura également à gérer l’épineuse question de l’importation des véhicules de moins de trois ans, et surtout nous éclairer un peu plus sur les fameux «bénéficiaires des autorisations provisoires d’importation des véhicules neufs» dont Ferhat Aït Ali, a fait, un des secrets des Dieux.

Y.O

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