Benalla, un justiciable comme les autres!

Alexandre Benalla, la préoccupation principale du moment où celle intentionnelle des medias français, lesquels pour couvrir le soleil sortent le tamis de la délivrance, l’arme fatale des faiseurs d’opinion. En fait, la question qu’il faudrait se poser en toute simplicité, celle qui gène les cercles occultes et les gouvernants de la finance mondiale, ceux par lesquels les medias poussent à actionner la manette de la justice, de l’égalité et du poids et de sa mesure exacte serait celle : de qui a fait quoi ?

Ainsi donc on ne pardonne pas à l’arabe d’avoir  côtoyé de si prés la présidence de la république : «  il fallait que ce soit un des nôtres, seulement celui – ci a utilisé les mêmes methodes que nous, il est peut être aussi malin que nous, il s’est prémuni avec un prénom gaulois (Alexandre).

Du simple retrait de prérogatives et de privilèges pour celui qui a sorti le president de plusieurs situations délicates, on en vient à l’accusation, la mise en examen et peut être la prison : «  mon cher Alexandre, le commandant de police toulonnais te rejoindra-t-il ? N’aurais-tu pas retenu la leçon Ramadan ? Pensais- tu que ton alexandrisme te soustrairait  à ta condition ? Mon pauvre Benalla à toi maintenant de servir d’exutoire à ceux qui n’ont pas digéré cet affront et qui sont infiltrés au cœur de l’appareil que l’on nomme république française, allons enfants de la patrie »

Soyons sérieux, il faut chercher ailleurs, Benalla est une petite frappe, le problème n’est pas LA.    «D’abus de confiance» et «usage sans droit d’un document justificatif d’une qualité professionnelle», l’accusation a été étendue mercredi «aux infractions de faux, usage de faux et obtention indue d’un document administratif » il a été donc mis en garde a vue de nouveau avec en outre un soupçon de falsification de documents.

A l’heure ou le president de la république lance le show de concertations et qu’il apporte des réponses dans un exercice d’éloquence  et de dénonciation des inégalités, qui selon lui ne seraient pas fiscales mais éducatives : à égal compétences on est traité de manières différentes, une réponse parmi tant d’autres qu’il a survolé avec une dextérité rhétorique très habile. Il attend des forces de propositions. Et il avance, il avance Macron !

                                                                                                                                       RD

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