Macron ne déroge pas à la règle

Lors du diner annuel du CRIF, qui par la force du lobby et de l’événement est devenu une tradition et bientôt si cela continue pourrait être inscrit dans la constitution Française, le président Macron comme tous ses prédécesseurs, s’est chargé de rassurer une communauté qui est l’une des composantes les plus privilégiées de France : la communauté juive et son influence maçonnique.

Le président s’est donc présenté à ce diner pour condamner, il est normal une haine, avait-il évoqué à l’endroit de cette communauté tant décriée, tant injustement méprisée selon cette même entité.

Subsiste, une question cruciale que le président a peut être survolé : pourquoi cette communauté est tant détestée et que les produits provenant d’Israël sont- ils boycottés ?

«  Je l’invite par notre rubrique si petite soit-elle à y méditer »

Le président dans son allocution a condamné cela avec une extrême fermeté et assuré que les auteurs de tels agissements seraient sévèrement sanctionnés.

Il faudrait donc, s’empresser d’acheter les produits israéliens n’est ce pas ?

Le président ne s’est-il donc pas posé, lui si perspicace la question ; la déferlante discriminatoire avait elle peut être une origine autre que celle de la colonisation palestinienne ?

Le président habitué aux manœuvres que peuvent engendrer les groupes d’influence, a tout de même  porté à son crédit et heureusement le fait de condamner la décision du président américain Donald Trump d’annoncer Jérusalem : capitale de l’état hébreu.

 Le courage qui lui est attribué et son sens de la justice se sont renforcés devant ce parterre de gens, capitaines d’industries et à la tête de postes clés dans tout l’hexagone. Son analyse dans ce cas a été on ne peut plus juste : «  cela ne va contribuer, qu’a envenimer les choses » a-t-il dit.

 Le représentant du CRIF  prit la parole à la fin du diner en évoquant la visite prochaine du président Macron en Israël  non sans lui souligner, qu’il espérait que celui-ci suivrait l’exemple du président Trump, en reconnaissant à son tour Jérusalem, capitale de l’état hébreu. Cela voudrait signifier, d’abord que le président a été écouté mais pas entendu mais que l’objectif reste le même (l’établissement du grand état Israël) ;  un manquement quant à une courtoisie due à un chef d’état et une arrogance d’usage dont on maitrise et revendique un savoir faire ancestral.

                                                                                                                                               Rafik.D 

 

Lire aussi