Le droit autrement: Le conciliateur de justice ou médiateur de la république

Développer nos institutions, développer le service public  c’est ce qui fait qu’un pays avance. Des idées faciles à mettre en œuvre, créatrices d’emplois  de surcroit et d’une grande utilité publique. Il n’y’a pas donc de mal à copier un système tant que celui-ci donne de l’envergure à nos services publics.

Formidable que cette initiative envisagée et mise en œuvre dans chaque mairie de France : un poste qui somme toute, a été créé pour des besoins plus que nécessaires car imaginé par des technocrates et non des moindres.

 C’est ce qui fait la force d’une institution : la matière grise,  réfléchir et penser une politique de la ville.

Le conciliateur de justice ou médiateur de la république, tel que son nom laisse le supposer  est un poste oh combien important et oh combien stratégique car en plus de désengorger les tribunaux, il a un rôle social très fédérateur, son titulaire doit dans une moindre mesure être licencié en droit et avoir des connaissances  juridiques, ou être un ancien magistrat connaissant rouages et lois afin de répondre aux éventuelles situations qui se veulent délicates car point besoin de conciliateur si tel n’était pas le cas.

 Il doit en outre, posséder des qualités de négociations, des connaissances théologiques si besoin et être assez diplomate afin désamorcer des conflits naissants ou existants. Et de préférence, les étouffer à la source car souvent cela commence par une parole malencontreuse et cela prend des proportions alarmantes.

Il n’est donc pas question d’en recourir à la justice (qui représente d’ailleurs une entité autre) et qui dans nos sociétés serait perçue comme une honte, une offense surtout entre famille, me rappelle MR François on n’est pas dans un tribunal ; ce serait donc une sorte de médiation qui existait déjà chez nous et existe jusqu’à nos jours en Kabylie, que l’on nomme (tajmaat), laquelle dirigée par un cheikh ayant un minimum de savoir théologique afin de désamorcer les conflits.

Sauf que parmi les exigences de ce poste, il s’agit de droit et donc de législation avant recours devant les tribunaux. Ceci est d’autant plus nécessaire que nos villes sont de plus en plus importantes et que les prérogatives et compétences d’un cheikh seraient vite dépassées en nombre et en complexité.

Le conciliateur de justice intervient dans des litiges concernant des problèmes de voisinages par exemple. Ses prérogatives peuvent être étendues concernant même les conflits familiaux, les ………… (Si compétences) et mieux vaut essayer la conciliation surtout entre membres d’une même famille avant d’en arriver aux tribunaux ou les vies privés et le linge sale n’est ce pas, se lave au vu et au su de l’assistance.

Dans ma ville, Domont, une très belle ville du val d’Oise ou officie un conciliateur de justice  du nom de, Mr François Claude l’homonyme du célèbre chanteur, lequel après avoir résolu un litige dans mon quartier qui prenait des proportions alarmantes  nous a éclairé quelque peu sur l’utilité et la raison d’être de sa mission, car avant tout il est employé par la mairie de Domont et reçoit en rendez vous hebdomadaire.

Une politique de la ville objective mise en œuvre, des initiatives intelligentes qui génèrent des villes plus ou moins attractives et plus ou moins actives question emplois et qualité de vie.

En cela, les différences sont faites, en cela, en cela les tribunaux désengorgés et peuvent se consacrer aux affaires plus sérieuses (n’est-il pas ?), plus complexes et en cela, la ville qui fait partie du tissu national rayonne et donne toute sa dimension aux capacités de  son gestionnaire (Mr Le Maire)

A Mr le maire bon entendeur donc.

                                                                                                De Paris: RAFIK  D

 

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