Fuites de talents: Si Valls détale la France s’étale !

 La chroniqueuse sur France 2 et écrivain Christine Angot, visiblement obnubilée par les qualités d’un ancien premier ministre, lesquelles il faut le dire ne sautent pas aux yeux, déplore une fuite de talents vers l’étranger.

 Eh bien Madame : «  La France on l’aime ou on la quitte » n’est ce pas Monsieur mentor  Sarkozy, cela vous donne donc une  première indication sur ce personnage partisan de toutes les divisions possibles et imaginables.  On oppose généralement un esprit fédérateur à un autre partisan de toutes les divisions celui de notre cher Manu appartient très certainement à seconde catégorie.

 Chercherait-il à régner ensuite, selon l’adage ? Apres avoir essayé d’ostraciser la communauté musulmane de France sans succès, voila que le catalyseur des catalans veut se dissocier et phagocyter  l’Espagne car Monsieur reste fier de ses origines catalanes.

 Il eut fallu faire de même pour la France en redressant son économie par exemple ou par exemple choisir définitivement la France et ne pas polémiquer quant aux bi nationaux puisqu’on en est un !

L’on sait rebondir n’est il pas ?

Ce brave Monsieur dont on n’a jamais décelé en lui la moindre étincelle d’un début de solution s’agissant d’un quelconque dossier concernant son mandat de premier ministre, s’essaierait donc dans l’approfondissement de la division et l’indépendantisme catalan.

Un argument de poids et un personnage hors normes, polyvalent, puisque multi facettes.

Quant à la perte que déplore Madame Angot, elle relève de sa simple subjectivité, Mr Valls est une girouette qui tourne au gré du vent. Laissons le donc mettre son prétendu talent  au service de cette catalogne (s’il est élu bien sûr) et vous en verrez à coup sur les résultats probants grâce aux quels la catalogne prendrait le leader cheap européen à l’Allemagne et à la France ; elle sera a coup sur, grâce a lui une nation moteur de l’Europe.

Quant à moi, je lui paierais volontiers un aller simple à Barcelone  et j’attendrais avec impatience  que le film commence.

                                                                                                                               De Paris:  Rafik D

Lire aussi