Crise politique :Nouvelle constitution et l’esprit du hirak

Par Docteur Rafik Alloui Selon le communiqué de la présidence, un comité d’experts vient d’être mis en place pour proposer un amendement de la Constitution. Cette révision de la Constitution, a estimé la présidence constitue la « pierre angulaire pour l’édification d’une nouvelle République afin de réaliser les revendications de notre peuple exprimées par le mouvement populaire » Cette réforme en profondeur de la Constitution poursuit la présidence «  en vue de favoriser l’émergence de nouveaux modes de gouvernance et de mettre en place les fondements de l’Algérie nouvelle ». Les…

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La “bénédiction” du conflit : Ce que gagne Tebboune de la crise Libyenne

Absente, voire ignorée sur la scène internationale, ces dernières années, l’Algérie est en train d’opérer un retour appréciable aussi bien dans les répertoires régionaux que dans ceux des grandes puissances. À la faveur de cette crise Libyenne, le président de la république Abdelmadjid Tebboune fraîchement élu- en dépit du large boycott- s’est vu propulser aux premiers rangs d’une mission à laquelle il ne s’attendait guère. Il devient,à peine , installé chef d’État, un interlocuteur incontournable dans la crise qui secoue la Libye et qui voit donc se bousculer autour de…

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Conflit libyen et dividendes Algeriens.

  La venue avant hier de Fayz Al Sarraj en Algérie coïncidant avec celle du MAE turc renseigne au vu du timing, sur le mobile de ces deux visites donc sur l’appel au soutien de l’Algérie et son implication dans le conflit libyen. C’est sous couvert des relations économiques qu’entretiennent la Turquie et l’Algérie que cet appel à l’aide vient ( veut) mettre dos au mur l’Algérie. Or, la position de l’Algérie quant  au principe de non ingérence est sans équivoque. Al Sarraj a fait une erreur en signant en novembre…

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Crise politique : l’Algérie, un cas unique au monde

  Par:Dr Rafik ALLOUI  Le 3 janvier 2020, premier vendredi  de  contestation populaire de cette nouvelle année. Cela s’ajoute aux 45 vendredis de l’année 2019 durant lesquels le hirak est resté inébranlable sur sa principale revendication pacifique à savoir un Etat de droit libre et démocratique.   Contrairement à ce que pensent certains opportunistes, le mouvement populaire de rue en Algérie se suffirait à lui-même pour abolir un système politique oligarchique au bénéfice d’un autre démocratique. Cela n’a existé en aucun lieu de la planète, jusqu’à aujourd’hui. Le peuple Algérien…

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Nouveau gouvernement, entre la raison et l’intérêt : le risque économique de Tebboune

Abdelmadjid Tebboune a désormais son équipe au complet .  Le gouvernement qu’ il a nommé ce jeudi autour du premier ministre Abdelaziz Djerrad est déjà convié à un premier conseil des ministres pour Dimanche prochain . Apparemment le président ne veut pas perdre de temps, ce qui pourrait d’ailleurs expliquer quelque part la composante de cet exécutif où se mêlent d’anciens noms ayant servi sous Bouteflika et Bensalah et l’arrivée néanmoins de nouvelles têtes dans un contexte de défis majeurs à tous les niveaux . Le temps a-t-il fait défaut…

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La triste réalité qui attend Tebboune : une économie au point mort

Les urgences s’entassent et frappent fort . Abdelmadjid Tebboune ne savait-il pas qu’ il allait être consacré président de la république? Sinon comment expliquer qu’ il tarde encore à composer son équipe et à nommer un gouvernement , lui qui déclarait être conscient des enjeux et surtout de L’urgence qui frappe à sa porte , sur tous les plans ? Outre la crise politique renvoyée par la persistance du mouvement populaire désormais en quête de négociation ou de dialogue selon les termes des uns et autres, le nouveau président doit…

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À la veille des présidentielles : 3 candidats sous une table de 5

Sur les cinq candidats en course à cette élection présidentielle, les noms de Benflis , Tebboune et Mihoubi concentrent l’essentiel des paris . Si au tout début, le candidat Tebboune  a été admis par les observateurs comme favori en raison de ses supposés  liens privilégiés avec la hiérarchie militaire, un autre nom est venu s’imposer sur la scène par la grâce de certaines manoeuvres ,pas toujours accessibles au commun des mortels . Mihoubi , l’ancien ministre de la culture, est propulsé aux premiers rangs des favoris du pouvoir actuel .…

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Le procès qui réunit “démocrates” et “épris” de justice.

Le miracle n’était pas au rendez vous. Le procès, oui . Bouteflika non .   Pourtant , C’est son système, ses hommes , sa politique et sa signature que l’on a jugés autour d’un procès public quasi retransmis en direct par des moyens ” tolérés ” et où, faut il le concéder, la transparence était bel et bien présente. Les accusés ont tous eu l’occasion de s’exprimer . Quitte à faire des révélations.   Le procès aussi inédit fut il , marquera à jamais  l’histoire de cette Algérie désertée par…

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Crise politique : Ceux qui persistent dans le dérapage…

Par Docteur Rafik Alloui Nous avons eu droit ces deux derniers jours à deux dérapages inédits jamais vus dans un Etat qui se respecte :l’un venant d’une institution censée être neutre dans l’organisation des élections présidentielles,et l’autre venant d’un commis de l’Etat censé représenter un gouvernement qui se dit être en dehors de l’organisation de ces mêmes élections.   Le premier dérapage est signé  du président de l’Autorité Nationale Indépendante des élections (ANIE). Monsieur Mohamed Chorfi qui a annoncé sur la chaîne de télévision Al Hadath que le nombre de…

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Crise politique : ingérence suspecte et mobilisation détournée…

Par Docteur Rafik Alloui Le parlement Européen a voté une résolution ce jeudi 28 novembre2019 demandant aux autorités algériennes de mettre un terme à la répression du Hirak.   Paradoxalement, ce même parlement  ferme les yeux sur la répression musclée des gilets jaunes où chaque samedi des blessés graves sont enregistrés en France. Pourquoi cette résolution intervient- elle maintenant? Quels sont les dangers de cette initiative ?   Nous savons que cette résolution a une portée avant tout symbolique. Elle n’oblige nullement les États membres ni les institutions européennes à modifier…

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