Algerie, notre seul salut!

Il est des nations qui prévoient le devenir de leur progéniture, de leurs réserves 50 ans à priori et d’autres qui n’aspirent qu’à vivre le moment présent et après eux, la fin des temps.

Telle est la définition que l’on peut attribuer au pouvoir algérien depuis l’indépendance.

 Ceci étant dit, l’urgence commande à tout patriote de faire part de son implication quelque soit la portée de son apport, aussi modeste soit-il.

Les initiatives bienveillantes sont les bienvenues sans pour autant céder à la cacophonie, à l’anarchie car ce sont aussi les arguments que recherchent certaines factions pour mettre en œuvre le scenario égyptien.

Mais tant que le peuple reste uni dans la silmia et surtout dans la (non djihawiya) c’est  à dire, pas de régionalisme, rien ni personne ne peut ne serait ce qu’atteindre cette noble cause nobélisable.

ALGERIE LIBRE ET DEMOCRATIQUE : CIVILE ET YETNAHAW GAA.

On ne peut être plus clair.

Les modalités de la logique classique qui sont à même de cerner n’importe quelle problématique à savoir : la nécessité, la possibilité, la contingence et l’impossibilité semblent être l’outil adéquat afin de poser un diagnostic pour pouvoir en apporter les remèdes. L’heure est en effet à la mobilisation de tous, en essayant de faire abstraction des jérémiades.

 Un impératif s’érige de fait et de droit comme règle inéluctable : seule la proposition émanant du peuple serait recevable. La transition on y est de fait, le peuple gagnerait à trouver ses représentants hors partis politiques et surtout  hors institution militaire.

Cela pourrait être par exemple un groupe d’une cinquantaine de techniciens et intellectuels provenant de toutes les régions d’algerie dont le seul but serait de mettre à exécution les revendications populaires.

De la tempérance et l’intérêt suprême de la nation en ligne de mire.

Docteurs en droit et élèves de l’enseignement primaire s’accordent à affubler notre constitution de faiblesse, cette constitution bricolée  qui a subi  les rafistolages et raccommodages pour servir de sombres intérêts.

Les plus érudits d’entres eux se noient dans des articles pour aboutir dans une impasse constitutionnelle (impossibilité) et de conclure que dans un Etat de droit, il est impossible de les enlever tous, une transitionnelle ritournelle garniture qui ne trouve sa raison d’être, que pour nous servir cet entremet revisité, rabâché, migraineux.

Or, pour pouvoir poser un diagnostic correct, il est nécessaire de faire un condensé des pancartes et des slogans que l’on voit fleurir tous les vendredis (nécessité).

Quant aux mécanismes et articles de cette constitution très élastique par ailleurs et qui  prévoient tout , sauf ce dont on a besoin, la situation vécue actuellement était prévisible dès lors où le troisième mandat a pris son envol bancal.

La politique de la terre brulée a doublé d’intensité. Avide, elle a excellé dans la prédation au détriment de tout un pays, de tout un peuple.

Comment nos stratèges n’ont-ils pas vu venir ce cyclone ( contingence) pourtant criard après les sirènes d’alarmes de la chute brutale du prix des hydrocarbures, pis encore, les répercutions qui créèrent une nouvelle race de prédateurs, ceux qui lèchent le fond des assiettes : les exterminateurs sans foi ni loi, qui de ceux-ci à la tête de ministères, qui de cela à la tête de la Sonatrach, l’entreprise socle de notre pays, qui a vu le peuple se confronter de fait à une situation qui n’aurait du être.

Le diagnostic posé à l’aide des hypothèses fournit par les revendications et slogans populaires (possibilité), une issue serait possible, si et seulement si le Hirak est représenté avec toute ses composantes et sans les dinosaures qui suscitent des réactions épidermiques que le peuple exècre, il les a ingurgités, reingurgités et il les a vomis, il a été on ne peut plus clair (ye tnahaw gaa), et la concertation se ferait entres les différentes factions du Hirak  pour donner naissance à cette seconde république.

Car la première fut un cauchemar, une entreprise de spoliation, une auto colonisation.

La désignation d’un comité représentatif du Hirak s’avère nécessaire  pour le reste de la transitionnelle.

Pas de singleton, ni personnalité au passif douteux, mais un ensemble de sages de la société civile n’ayant jamais fricoté avec la malfaisance Oujdesque et leurs acolytes et tout ce qui s’apparente au cauchemar post (indépendance), qui n’a de signification que celle qu’on veut bien lui donner.

Une indépendance bien …dépendante.

                                                                                                                               Rafik D

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