Crise politique : le respect dû au peuple….

Par Docteur Rafik Alloui Pourtant, bien des acquis ont été gagnés par le peuple Algérien depuis le 22 février 2019 : le président candidat à sa propre succession pour un cinquième mandat et les principaux éléments de sa bande « issaba » ont été éliminés. L’autorité indépendante pour les élections présidentielles a été installée et devrait  en principe mettre hors du processus électoral tout le gouvernement. Mais, apparemment,cela n’a pas été suffisant, car nous sommes au trente troisième vendredi, et le peuple Algérien est toujours pacifiquement dans les rues de…

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Transactions “illégitimes” sur le pétrole et le gaz du pays : On joue avec le feu!

Dans son argumentaire déployé tout au long de ses multiples discours, le chef d’état major de l’armée, le Général Gaid Salah tenait à insister que seul le président élu sera en mesure d’entreprendre les réformes constitutionnelles et toutes autres dispositions profondes.   Autrement dit, l’essentiel de ce qui serait susceptible d’engager le pays devra reposer sur les épaules du futur président.  Pour l’heure, le Général insinue que l’urgence consiste à élire ce président. Gaid Salah estime en réponse à ceux qui appellent à une transition et à une révision des…

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Mouloud Hamrouche se perd dans sa contradiction

Réputé intègre et authentique patriote, Mouloud Hamrouche dont on ne sait plus s’il se positionne en opposant ou en ” consultant” a eu l’honneur d’être sollicité par des citoyens pour se porter candidat et tenter de sauver le pays . Il expliquera à la foule venue le voir à son domicile qu’ il ne peut répondre à leur sollicitation.  Tout simplement, il considère que le jeu est fermé. Curieusement en homme averti , Hamrouche se contredira gravement en déclarant haut et fort son impuissance ” Même si vous votez pour…

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Loi sur les hydrocarbures : l’avenir en danger…

Le gouvernement Bedoui a-t-il le droit de lancer des réformes ou de prendre des décisions qui engagent l’avenir de l’Algérie ? L’exécutif actuel , le plus controversé depuis l’indépendance devait se limiter à la gestion des affaires courantes, en s’intedisant en principe toute projection sur l’avenir . Jugé illégitime, né de la brouille constitutionnelle dans un contexte de révolte populaire, L’exécutif de Bedoui dégage cette forte odeur de l’ancien régime du président de Bouteflika dont il semble assurer une continuité déguisée. Pourtant l’actuelle équipe a osé le pas mercredi dernier…

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